La pose de parquet en bois est une solution efficace pour donner vie à un intérieur un peu morne. Qu’il soit laissé naturel, peint en blanc, huilé, ciré, verni, brossé etc., ce revêtement ne manque pas de charme. Il ne se déprécie pas au fil des ans et apporte une ambiance chaleureuse à l’intérieur ou à l’extérieur. Mais il faut tout de même savoir qu’il existe une large gamme de parquets. À moins d’être un as de bricolage et de connaître les techniques d’installation de ces éléments, il est recommandé de recourir à un artisan. Ce professionnel est le mieux placé pour savoir quel est le type de pose le plus adapté selon le type de parquet pour chaque pièce de son logement. Quoi qu’il en soit, si vous êtes un adepte de DIY, nous allons vous livrer dans ce dossier quelques astuces pour bien choisir le type de pose d’un parquet.

Quels sont les types de parquets ?

Le parquet remporte un vif succès auprès de nombreux constructeurs et propriétaires qui souhaitent rénover leur maison. Outre son prix raisonnable et son esthétique inimitable, cette matière chaleureuse et écologique offre aussi une excellente facilité d’entretien et une bonne durée de vie. Ce revêtement se démarque également par sa versatilité, car il se décline en plusieurs types et motifs selon les goûts de chacun, à savoir le parquet massif, semi-massif, contrecollé, le parquet flottant ou le revêtement stratifié, etc.

Le parquet en chêne massif ou semi-massif est par exemple à conseiller pour la décoration classique et authentique. Le revêtement contrecollé est adapté à un intérieur de style nordique et épuré, tandis que le parquet stratifié est une alternative à envisager pour ceux ayant un budget serré. Le choix est aussi vaste en matière d’essence de bois (bambou, teck, pin, frêne, peuplier, épicéa, etc.) et de motifs de parquet (en chevrons, à bâtons rompus, à la française…) pour créer l’ambiance que l’on souhaite.

La technique de pose varie en fonction du type de parquet choisi. Il faut aussi tenir compte d’autres éléments comme l’état d’isolation de la pièce, la solidité, le rendu de la pose, la longévité… Il est par exemple déconseillé de poser le modèle flottant stratifié dans la cuisine ou la salle de bains, car cela pourrait le faire gondoler.

Pour éviter les erreurs lors des travaux, n’hésitez pas à faire appel à un artisan en pose de parquet à Toulouse si vous êtes basé à proximité de cette ville. Un professionnel peut vous fournir des conseils pertinents en fonction de votre budget, de l’état de votre habitat, et de vos goûts en matière de parquets.

Quel type de pose pour chaque parquet ?

La pose de ce revêtement n’est pas une mince affaire qu’on peut expédier à la va-vite sans connaître les bonnes techniques. Certes, il est plus facile et moins chronophage de poser un parquet flottant, mais une pose inadéquate pourrait coûter cher à un bricoleur téméraire. Si l’on souhaite poser cet élément de menuiserie dans les règles de l’art, il faut tenir compte de certaines choses : la propreté du support, l’hygrométrie (entre 40 à 60 %), l’humidité du support (taux d’humidité ne dépassant pas 2,5 % pour une dalle en béton ou carrelage et 16 % pour un support en bois).

Une fois ces conditions remplies, il est aussi indispensable de vérifier la planéité du sol avec un niveau à bulle avant de choisir une pose clouée, collée, flottante ou sur lambourde.

Chaque type de parquet présente des inconvénients et des avantages.

Le modèle massif ou semi-massif

C’est le revêtement le plus solide car il est composé de bois épais à 100 %. Il peut être de fabrication artisanale ou industrielle. Grâce à sa stabilité, il peut être installé dans la pièce à vivre et le hall d’entrée. Mais il ne faut pas lésiner sur la finition avec les travaux de ponçage, huilage et vitrification afin d’optimiser sa durée de vie. La longévité de cette matière dépend de la qualité de sa finition et de l’essence choisie.

Pour le parquet massif en chêne, en hêtre, bambou ou merbau, la pose clouée est la plus adaptée car elle permet de préserver l’essence du bois et la texture. Elle présente aussi une bonne isolation phonique et thermique. Mais il est également possible d’opter pour une pose collée, flottante ou sur lambourde. Quelle que soit la pose choisie, l’intervention d’un parqueteur professionnel est toujours une précaution utile.

Le modèle de parquet semi-massif

La durée de vie de cette matière est tout aussi élevée que le revêtement massif. Ses types de pose ne diffèrent pas beaucoup du modèle massif, sauf qu’il n’est pas possible de choisir une pose sur lambourde. Elle est aussi uniquement de fabrication industrielle.

Le parquet contrecollé

Ce type de revêtement présente un coût plus abordable mais une résistance moins élevée comparé aux autres modèles ci-haut. Idéal pour rénover le salon, la salle à manger, la chambre à coucher, ces pièces peuvent en effet, supporter un revêtement plus fin et des essences de bois plus tendres. Rappelons que la couche supérieure de ce type de parquet est composée d’essence noble. Sa résistance à l’eau dépend ainsi de la qualité de l’essence de bois dans sa fabrication et sa finition. Les poses clouée, collée ou flottante sont pratiques pour ce type de parquet de fabrication industrielle.

Le parquet stratifié

Ce modèle est le moins onéreux de tous, a une longévité moyenne et une résistance à l’eau correcte. De fabrication uniquement industrielle, les lames de ce type de parquet peuvent être collées entre elles ou flottantes, c’est-à-dire, non fixées au sol. Elles peuvent être posées sur une moquette, un carrelage et tout type de support. Cette technique est accessible à un bricoleur amateur.

Quelle est la largeur de lames adéquate ?

Là encore, il est toujours question de goût mais aussi de la largeur des pièces. Si la pièce est exigüe, il est judicieux de poser des petites lames de moins de 15 cm pour donner une fausse apparence d’une pièce plus large. Mais pour les grands espaces, les lames larges entre 15 cm à 20 cm mettent en valeur leur volume.